Moka est pensé pour être léger, économe en énergie, hébergé en Europe. Voici nos choix concrets — et nos limites.
Des décisions concrètes, pas des promesses marketing.
Nos bases de données et fichiers sont hébergés à Francfort (Allemagne) via Supabase. Le mix énergétique allemand intègre une part croissante de renouvelable (plus de 50 % en 2024). À terme, nous prévoyons une migration vers un hébergeur français (Scalingo) pour raccourcir encore la distance entre vos données et vous.
Pour analyser vos documents, Moka utilise d'abord un moteur OCR local (Tesseract) et des parseurs déterministes. L'IA analytique n'intervient qu'en dernier recours, uniquement sur le texte brut nécessaire — jamais sur l'image entière, jamais plus de données que ce qui est strictement utile. Résultat : environ 70 % d'appels API économisés, moins de données transmises, et un coût énergétique réduit.
Moka est une Progressive Web App : pas de téléchargement de 200 Mo sur l'App Store, pas de mises à jour silencieuses en arrière-plan. L'application pèse quelques mégaoctets et consomme moins de bande passante et de stockage sur votre appareil.
Pas de pixel Facebook, pas de Google Analytics, pas de cookies tiers. Nos statistiques d'usage passent par Plausible, un outil européen qui ne dépose aucun cookie et ne collecte aucune donnée personnelle. C'est aussi pour ça que vous n'avez jamais de bandeau cookies sur Moka.
Chaque librairie ajoutée au projet est évaluée sur son poids, sa maintenance et sa nécessité. Nous évitons les frameworks lourds et les dépendances transitives inutiles pour garder un bundle léger et un temps de chargement minimal.
La transparence, c'est aussi dire ce qui manque.
Nous n'avons pas encore de programme de contribution climat ni de partenariat associatif environnemental. Ce serait malhonnête de prétendre le contraire. Notre priorité aujourd'hui : minimiser les données envoyées, limiter les requêtes serveur, et choisir des hébergeurs sobres. Les actions collectives viendront quand nous aurons les moyens de les financer correctement.
Chaque fonctionnalité est conçue pour envoyer le minimum de données nécessaire à l'IA analytique. Nous mesurons le volume de requêtes, la taille des payloads et le nombre d'appels évités grâce au traitement local. L'objectif : réduire continuellement notre empreinte par utilisateur, et publier ces chiffres en toute transparence sur cette page.
Nous n'utiliserons jamais les termes « neutre en carbone » ou « compensation carbone ». L'ADEME a justement encadré ces allégations (décret du 13 avril 2022) parce qu'elles induisent en erreur. Nos choix techniques réduisent notre impact, ils ne l'annulent pas. C'est la seule chose honnête à dire.
Nous prévoyons de publier un bilan annuel simplifié de notre empreinte numérique dès que Moka atteint une masse critique d'utilisateurs.
Ce bilan inclura la consommation serveur, le volume de requêtes IA, et le poids moyen des pages.